Parce qu'il m'aura donné du mal, le bougre! Mais bon! Le voici le voilà,
et je vous propose une petite présentation du fanzine en général, suivi du sommaire de ce numéro 3.
Cette nuit, mes yeux se lèvent vers la lune. Toujours présente, pâle et pleine d’un reproche silencieux, elle est la violence et le pardon, celle qui libère en nous les pulsions sauvages et qui, pourtant, éclaire les ténèbres et chasse les démons qui se terrent dans les ombres. Ainsi existe le vampire, tantôt haïssant l’Humanité, tantôt l’enviant, parfois et si peu souvent en la respectant…
L’Enfant du Baiser peut jouir de sa Bête ou la craindre, il peut faire avec ou tenter de la contrôler. Le Vampire ne s’incarne pas dans une entité unique. Il n’y a pas un vampire, un concept, un unique diptyque entre le romantique de dentelles et de langueur et la brute à la face barbouillée des chairs arrachées à sa victime lors de la succion.
Telle est la vision que défend le fanzine Étreinte depuis sa création. En chaque numéro, nous tentons de vous dévoiler toutes les palettes du vampire, aussi multiple et surprenant que l’être humain dont il naquit.
Parce que trop souvent, quand cette créature est nommée, les clichés remplissent les yeux et les a priori la cervelle…




