Hier et demain, ici et ailleurs

par l'auteure Vanessa Terral

Dernière semaine pour les précommandes!

Attention! Il ne reste plus qu’une semaine pour précommander le roman L’Aube de la Guerrière ! L’offre de prévente s’arrête le 23 août. Vous pouvez dès à présent en bénéficier en vous rendant sur cette page : Boutique du Chat noir

Avec le roman (qui devrait arriver chez vous un peu avant la sortie officielle), vous recevrez en cadeau un marque-page dédicacé. Les frais de port sont offerts pour la France et l’Europe, donc le livre sera au même prix lors des salons et dans les librairies.

Le roman accompagné des marque-page
(payants en-dehors de l’offre de prévente)

Pour vous mettre en appétit, quelques avis :

Lorsque le paradis se révèle pire que l’enfer, une seule solution : prendre le maquis avec deux séduisants démons.
Une intrigue menée sur les chapeaux de roues, une héroïne angélique amatrice de bière et de calembours et de beaux démons tourmentés, un cocktail explosif pour cette bit-lit « à la française » qui n’a rien à envie à sa cousine d’outre-Atlantique !
Avec Solange, Vanessa Terral nous offre une héroïne vivante – bien que morte – , très réaliste et rentre-dedans, tout à fait crédible, à laquelle on peut s’identifier !
De la bière, des hommes… et quelques Larves à exterminer ! Voilà quel pourrait être le credo de Solange si, justement, elle n’en avait pas marre du credo du paradis ! En route pour une aventure décapante !

Contrairement à ses dernières collègues dont on sait plus sur leurs fantasmes que sur leurs motivations voir dont les premiers chapitres sont de scènes de cul bien vulgaire, L’Aube de la Guerrière est plus centrée sur l’action et le background mythologique !
Si l’emploi de la narration à la première personne et un langage familier (moins vulgaire que ses collègues) privilégient l’introspection et la quête initiatique le background est aussi très important.
On comprend vite que l’héroïne, ange sans grande envergure, est dénommer volontaire pour dissoudre des ennemis très moches et dangereux, les larves (dont on pourra peut-être regretter d’en savoir si peu par rapport aux autres mythes développés). Et que la lutte se concentrera autour des anges et démons […].
L’action est bien développée et équilibrée et on arrive très vite à la fin grâce à un humour omniprésent surtout si l’on est fan de cette mythologie!

À la base, les histoires d’anges sont loin d’être mon délire, peu importe le genre, je passe en général mon chemin et quand je ne le fais pas, je le regrette souvent… Ce qui ne fut pas le cas cette fois-ci. L’Aube de la Guerrière est une des rares histoires d’ange à ne pas m’avoir exaspérée ou ennuyée. Au contraire, j’ai beaucoup aimé ce roman.
Si certains poncifs de l’urban fantasy à la mode sont-là, le faux triangle amoureux (qui n’est jamais qu’une diversion, on sait toujours comment ça va finir…) ou encore l’héroïne un peu casse-pieds, l’auteur a su trouver de quoi rendre son récit prenant et original, en ajoutant un brin d’humour très agréable.
Solange, ange guerrier tout juste passé de l’autre côté, est un peu perdue et on apprivoise ce nouveau monde avec elle, sans que cela devienne pesant. L’univers et sa mythologie sont riches et bien construits. J’ai d’ailleurs beaucoup apprécié la vision de l’auteur, son explication de l’après-vie en rapport à nos croyances et le fait qu’elle nuance ses personnages. Ici, tout n’est jamais d’un bloc, avec des méchants d’un côté et des gentils de l’autre… C’est rafraîchissant et tellement plus humain.
L’auteur n’a rien laissé au hasard quant à la construction de son univers et je dois avouer que ses références me parlent particulièrement, je ne me suis donc pas sentie perdue. Le tout, intrigue comme background, m’a semblé très cohérent, bien qu’émaillé de quelques raccourcis qui se sont révélés plus frustrants que réellement gênants en cours de lecture.
Le style, quant à lui, est particulièrement vif et évocateur, il génère une grande empathie entre le lecteur et le récit. Les descriptions rendent le tout très vivant, sans délayer l’intrigue. J’ai notamment eu envie de me doucher à chaque rencontre avec des larves… J’avais l’impression d’y être.
Naïve, un peu lente à la détente aussi, Solange est loin d’être parfaite mais, toute grande gueule qu’elle est (et elle l’est ! Bien que ce soit un peu justifié par la transformation qu’elle subit…) elle reste très humaine et accessible. Son passé est tragique, mais ses faiblesses sonnent juste et au fond c’est un personnage sympa et attachant. De mon point de vue, elle ne souffre pas autant que ses consœurs des défauts qui sont monnaie courante dans l’urban à la mode…
Les personnages secondaires sont tout aussi intéressants, mais auraient mérité un peu plus de place dans l’histoire. Ceci dit, un roman à la première personne ne s’y prête pas non plus.
Au final j’ai trouvé ce roman très plaisant et efficace. J’espère bien qu’il y aura une suite, que Solange en soit ou non le personnage principal.

Deux autres avis sont à lire sur le site de Vampires et Sorcières, sur cette page. À noter que ces chroniques ont été faites à partir de la version non corrigée du roman et que nous avons remédié à certaines choses depuis, lors de la correction éditoriale (d’ailleurs, c’est précisé en début de leurs critiques  ^^ ).